La thérapie par la lumière rouge (RLT) pour les cyclistes
Le cyclisme d'endurance récompense le volume d'entraînement, mais celui-ci a un coût qu'il est facile de négliger. Chaque sortie laisse derrière elle une couche de fatigue, et lorsque la séance suivante commence avant que celle-ci ne se soit dissipée, le corps ne s'adapte plus correctement. La thérapie par la lumière rouge fait actuellement l'objet d'études en tant que moyen d'influencer ce processus au niveau cellulaire, en particulier chez les athlètes confrontés à une fatigue intense des jambes due à un volume d'entraînement élevé et à des délais de récupération limités.
RLT pour la récupération après le CrossFit
Le CrossFit privilégie l'intensité, mais il accumule discrètement la fatigue d'une manière qu'il est facile de négliger. Une séance intense le soir est souvent suivie d'une autre moins de 16 heures plus tard, bien avant que les courbatures n'aient atteint leur paroxysme et bien avant que le corps n'ait achevé son cycle de surcompensation. La thérapie par la lumière rouge fait l'objet d'études de plus en plus nombreuses en tant que moyen d'influencer cette fenêtre de récupération réduite, non pas en remplaçant la récupération, mais en aidant le corps à la traverser plus efficacement.
La thérapie par la lumière rouge (RLT) pour le triathlon
L'entraînement au triathlon se définit moins par une séance en particulier que par la continuité entre chacune d'elles. La natation fatigue les épaules, le vélo épuise les jambes, et la course à pied qui suit met en évidence tout ce qui n'a pas encore récupéré. La surcompensation explique comment l'adaptation est censée se produire, mais en triathlon, cette fenêtre est souvent réduite. La thérapie par la lumière rouge fait actuellement l'objet d'études visant à influencer cette fenêtre, non pas en remplaçant la récupération, mais en aidant le corps à la traverser plus efficacement.
La thérapie par la lumière rouge (RLT) pour les coureurs
La plupart des coureurs pensent que les progrès s’opèrent pendant la course elle-même, à travers les kilomètres parcourus et l’effort fourni. En réalité, ils se produisent plus tard, pendant cette courte période où le corps absorbe le stress et se reconstruit au-delà de son niveau de base. Ce processus, appelé « surcompensation », aide à expliquer pourquoi certains coureurs s’adaptent tandis que d’autres restent courbaturés, stagnent ou développent des douleurs au tibia et des problèmes aux genoux. La thérapie par lumière rouge et proche infrarouge fait actuellement l'objet d'études en tant que moyen d'influencer cette fenêtre de récupération, mais son efficacité dépend du moment où elle intervient dans le cycle
Courbatures post-effort vs douleurs chroniques : comment les distinguer
Les courbatures sont souvent considérées comme un signe de progrès, mais toutes ne traduisent pas nécessairement une adaptation. La différence entre les courbatures à apparition retardée et la fatigue chronique réside dans la manière dont le corps récupère et dans le fait que ce processus fonctionne ou non.
Bain glacé, sauna infrarouge ou luminothérapie rouge : une comparaison en toute honnêteté
L'immersion en eau froide, la chaleur infrarouge et la luminothérapie rouge sont souvent regroupées parmi les techniques de récupération. En réalité, elles agissent selon des mécanismes biologiques fondamentalement différents.
La thérapie par la lumière rouge : avant ou après l'entraînement ? Ce qu'en disent les études
De plus en plus d'études suggèrent que le fait de bien choisir le moment de la thérapie par la lumière rouge peut modifier ses effets physiologiques, passant d'un soutien à la performance à une accélération de la récupération.
Guide des cadeaux de Noël : beauté et bien-être à l'ère de la technologie
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