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Le problème de l'accumulation

Le cyclisme d'endurance récompense le volume d'entraînement, mais celui-ci a un coût qu'il est facile de sous-estimer. Les jambes travaillent pendant des heures d'affilée, les mêmes groupes musculaires se contractant sans cesse, tandis que les forces subtiles générées par les vibrations de la route et le maintien d'une posture prolongée viennent s'ajouter à la charge. Chaque sortie laisse des traces, et lorsque la séance suivante commence avant que celles-ci ne se soient effacées, la fatigue commence à s'accumuler. Au début, cela passe presque inaperçu, puis cela fait toute la différence entre s'entraîner et s'adapter.

L'idée fausse sur les activités à faible impact

Le cyclisme est souvent décrit comme un sport à faible impact, ce qui est vrai au sens strict du terme, dans la mesure où il évite les chocs répétés avec le sol. Ce qu’il n’évite pas, en revanche, c’est la répétition. Les milliers de coups de pédale effectués à chaque sortie sollicitent continuellement les muscles, tandis que les vibrations de la route transmettent des forces à travers le bas du corps jusqu’aux articulations. Au fil du temps, cela génère une forme de stress moins visible que les chocs, mais non moins réelle.

Une fatigue qui s'accumule, et non pas des pics de fatigue

Contrairement aux sports de haute intensité où la fatigue est immédiate et évidente, la fatigue liée au cyclisme s'installe généralement de manière progressive. Les réserves de glycogène s'épuisent, l'efficacité neuromusculaire diminue et le stress oxydatif s'accumule. Il en résulte une sorte de lourdeur qui persiste d'une sortie à l'autre, même si chaque séance en particulier semble gérable.

Surcompensation par réduction du volume

L'adaptation à l'entraînement repose sur la surcompensation, processus par lequel l'organisme se remet du stress subi et en ressort légèrement plus fort qu'auparavant. Ce processus nécessite du temps. Dans le cyclisme à haut volume d'entraînement, en particulier lors des courses par étapes ou des blocs d'entraînement intensifs, ce temps est souvent limité. Lorsque les sorties s'enchaînent jour après jour, l'organisme est fréquemment sollicité avant d'avoir complètement récupéré, ce qui conduit à une adaptation incomplète plutôt qu'à des progrès. (Kenttä & Hassmén, 1998)

Le coût cellulaire de l'équitation d'endurance

Au niveau cellulaire, le cyclisme d'endurance augmente les besoins énergétiques des tissus musculaires, ce qui sollicite fortement la fonction mitochondriale. La production d'ATP doit suivre le rythme de l'effort soutenu, tandis que les espèces réactives de l'oxygène s'accumulent en tant que sous-produits d'une activité prolongée. La récupération repose sur le rétablissement de cet équilibre, la réparation des tissus endommagés et la remise en place d'une production énergétique efficace.

C'est là que les PBM entrent en jeu

Il a été démontré que la photobiomodulation, réalisée à l'aide de lumière rouge et proche infrarouge, interagit avec les processus mitochondriaux, notamment par l'intermédiaire de la cytochrome c oxydase, influençant ainsi la production d'ATP et le stress oxydatif. (Hamblin, 2017; de Freitas & Hamblin, 2016)

Chez les athlètes d'endurance, ces mécanismes ont été associés à une amélioration des performances musculaires, à une réduction de la fatigue et à une récupération plus rapide dans certains contextes. (Ailioaie & Litscher, 2021; Vanin et al., 2018)

Le timing du PBM pour les cyclistes

Le moment d'application détermine si le PBM favorise la performance ou la récupération. Appliqué avant une sortie, il peut améliorer la préparation physique en préparant les tissus musculaires à un effort prolongé. Appliqué après une sortie, il peut contribuer à accélérer le processus de récupération, en favorisant la reconstitution de l'énergie cellulaire et en réduisant les marqueurs de fatigue.

Pour les cyclistes qui s'entraînent à un rythme soutenu, cette distinction revêt une importance particulière, car les périodes de récupération sont souvent plus courtes que ce dont le corps aurait idéalement besoin.

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Le problème de la couverture

La fatigue liée au cyclisme est rarement isolée. Les quadriceps, les ischio-jambiers, les fessiers et les mollets contribuent tous à un effort soutenu, tandis que la posture et les vibrations ont une incidence sur les hanches et le bas du dos. Traiter une zone à la fois devient de plus en plus difficile à mesure que le volume d'entraînement augmente.

C'est là que la couverture devient un facteur déterminant, en particulier pour les athlètes confrontés à une fatigue générale des jambes lors de sorties consécutives.

Quand le PBM s'étend à tout le corps

Lorsque la PBM est appliquée sur l'ensemble du corps, l'accent n'est plus mis sur un traitement localisé, mais sur la régularité. La possibilité de traiter plusieurs groupes musculaires simultanément réduit le temps nécessaire aux exercices de récupération et augmente les chances qu'ils soient pratiqués régulièrement.

Dans l'entraînement d'endurance, où la régularité est déterminante pour l'adaptation, cela constitue un avantage concret.

L'adaptation se fait entre deux sorties

L'effort fourni lors d'une sortie à vélo est visible, mais l'adaptation qu'il entraîne ne l'est pas. Celle-ci se produit dans les heures qui suivent la sortie, lorsque les systèmes énergétiques se reconstituent et que les tissus se régénèrent. Lorsque ce processus est raccourci ou interrompu, les progrès ralentissent, même si l'entraînement se poursuit.

La photobiomodulation ne remplace pas la récupération, mais elle peut aider l'organisme à récupérer plus efficacement, en particulier chez les athlètes soumis à des charges d'entraînement intensives.

Car en cyclisme, la différence entre accumuler des kilomètres et améliorer ses performances réside souvent dans ce qui se passe une fois la sortie terminée.

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Références

Foire aux questions

Pourquoi les cyclistes ressentent-ils une fatigue persistante dans les jambes ?

En effet, le cyclisme implique des contractions répétitives sur de longues périodes, ce qui entraîne une fatigue cumulative qui se répercute d'une séance à l'autre.

Le vélo est-il vraiment un sport à faible impact ?

Cela évite les chocs au sol, mais génère tout de même des tensions importantes dues à la répétition des mouvements, à la contraction musculaire prolongée et aux vibrations de la chaussée.

La luminothérapie rouge peut-elle aider les cyclistes à récupérer ?

Des études suggèrent qu'il pourrait favoriser le bon fonctionnement des mitochondries et réduire la fatigue, contribuant ainsi à améliorer la récupération chez les athlètes d'endurance.

Faut-il prendre le PBM avant ou après les sorties à vélo ?

Avant les sorties pour améliorer la préparation physique et après les sorties pour favoriser la récupération, selon l'objectif visé.

La PBM sur tout le corps est-elle bénéfique pour les cyclistes ?

Cela peut présenter des avantages pratiques en sollicitant simultanément de grands groupes musculaires, ce qui améliore la régularité des routines de récupération.

 

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